Atelier de validation et de restitution d'études PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jérémie COMPAORE   

Le Centre de Recherche et d’Intervention en Genre et Développement (CRIGED) dirigé par le Docteur Nestorine Sangaré a réuni au cours d’un atelier tenu les 25 et 26 mars derniers des hommes de médias, des représentants de mouvements associatifs, des services de l’Etat pour échanger autour de résultats des études réalisées par sa structure.

La première étude sur « Les violences sexistes en milieu universitaire » présentée par le Docteur Djénéba Ouédraogo avait pour objectif de faire une analyse de situation sur le phénomène en milieu universitaire afin d’identifier des pistes d’intervention pour leur éradication. Les résultats ont montré que les violences sont un problème qui implique tous les acteurs du monde universitaire (étudiants, enseignants et administration) même si les données fiables manquent pour appréhender l’ampleur. Elles sont préjudiciables à la fois en terme d’efficacité interne et externe du système. La recrudescence des violences sexistes en milieu universitaire s’explique essentiellement par des facteurs d’ordre comportemental.

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Violences faites aux filles et aux femmes PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jérémie COMPAORE   

Six regroupements de défense des droits de la femme appuyés par le ministère de la Promotion de la femme, l’Action sociale et d’autres départements, se sont retrouvés pour une formation du 13 au 15 octobre à Ouagadougou, pour mettre en commun leurs expériences dans la perspective d’une lutte commune contre les violences faites aux femmes et aux filles.

Les femmes burkinabè souhaitent passer à une vitesse supérieure dans leur croisade contre les violences qu’elles subissent. « Ce qu’on veut, c’est vraiment dépasser le stade des discours, des plaintes, des jérémiades sur ces questions et proposer des solutions en termes d’actions concrètes », a expliqué Nestorine Sangaré du Centre de recherche et d’intervention en genre et développement (CRIGED). Pour y parvenir, elles entendent parler le même langage et se mettre au même niveau des connaissances, à travers cette formation qui a porté sur le thème : « Genre, droits humains et violences faites aux femmes ».

La spécificité de la formation était de « mettre ensemble des organisations de la société civile qui travaillent individuellement sur les questions des violences faites aux femmes mais qui n’ont pas nécessairement la même compréhension des concepts, des idées et des approches d’intervention », a encore précisé Nestorine Sangaré coordonnatrice de la formation.

Outre le CRIGED, cinq autres organisations ont pris part à la formation : la Marche mondiale des femmes, le Réseau de communication, d’information et de formation des femmes dans les ONG (RECIF/ONG), le Forum des éducatrices africaines au Burkina (FAWE-Burkina), la Coalition burkinabè pour les droits de la défense (CBDF) et Mwangaza Action.

Avec d’autres participants venus des ministères de l’Action sociale, de la Promotion de la femme, du Comité national de lutte contre la pratique de l’excision, et de la presse, elles ont fait le tour du thème, découvrant le lien entre le genre, les droits, et les violences faites aux femmes et aux filles.

« En réalité, les concepts Genre et Droits humains sont intimement liés et non dissociables. Les problèmes d’inégalité entre les hommes et les femmes sont non seulement des problèmes de développements mais mieux, des problèmes liés à des droits qui ont besoin d’être pris en compte dans les projets et programmes afin d’être appliqués », a résumé le formateur, Issa Nombré.

Pour lui, les femmes subissent des coups et des violences volontaires depuis l’enfance jusqu’au troisième âge. Il a même évoqué le cas des couples qui se débarrassent du fœtus lorsqu’ils découvrent qu’il s’agit d’une fille en devenir, portant ainsi atteinte au droit à la vie des filles.

Certaines femmes se sont rappelées leur enfance faite de frustrations quand on leur interdisait certains loisirs réservés aux garçons pendant qu’elles, non seulement étaient surchargées par d’innombrables tâches mais devraient encore laver les habits de leurs frères. D’autres se sont souvenues des atrocités de leur excision, suivies le lendemain de scarifications aux bas-ventres, aux bras et aux cuisses, censées soigner les séquelles de cette chirurgie sans mal.

Souffrance sexuelle inaudible

Dans les exercices pratiques, Les femmes ont recensé les violences de tous ordres qu’elles subissent à travers les viols, les bastonnades, les coups divers, les gavages administrés aux adolescentes pour en faire des femmes, les écrasements des seins des primipares, l’excision, les injures, les accusations arbitraires, les calomnies…

« Les premières formes de violences que nous constatons, ce sont les bastonnades, les gifles, les injures, les coups de pieds ; ça, nous le vivons quotidiennement. Mais il y a aussi les répudiations. Il y a également l’adultère. Souvent les femmes sont là, elles en souffrent et réellement il n’y a pas grand-chose qui est fait pour leur venir en aide », a expliqué Mme Antaille Aminata Sawadogo de la Marche mondiale des femmes.

 

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Cristalliser le débat sur l'article 37 fait perdre de vue la question de l'alternative qui est nettement plus importante PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jérémie COMPAORE   

Bien connue des acteurs de la société civile au Burkina Faso pour sa conviction en faveur de la promotion des droits de la femme mais et surtout sa volonté de promouvoir le genre, Mme Nestorine Sangaré, sociologue de son état, ne manque pas d’énergie pour partager son savoir faire en la matière et les expériences qu’elle a acquises pendant son combat pour la promotion de la femme. Aux onze questions se rapportant au militantisme féminin dans les formations politiques, à la promotion du genre et à la contribution de la femme à l’édification d’un Burkina démocratique et émergent que nous lui avons posées, elle a répondu sans détour. Lisez plutôt ! 

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Prière et marche pour la PAIX PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jérémie COMPAORE   

En vue de contribuer à la recherche de solution à la crise sociale que vit notre pays, les organisations féminines du Burkina Faso en collaboration avec le Ministère de la Promotion de la Femme ont décidé et consacrer une journée de prière pour la paix et la reconciliation des coeurs.

A cet effet, toutes les femmes et filles du Burkina Faso étaient invitées à s'unir dans la prière, sur l'étendue du territoire nationale le jeudi 05 mai 2011.

Par ailleurs, une marche des femmes et filles pour la paix est prévue le samedi 14 mai à partir de 8h à la place de la nation.

Mobilisons-nous pour la paix dans notre pays.

Le Comité d'Organisation

 

 

 

 
Jeunesse et Sexualité: Pour une éthique PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jérémie COMPAORE   

Dans le contexte actuel dominé par les préoccupations liées au VIH/SIDA et aux IST, il est utile d’aborder certains aspects touchant à la vie sexuelle des jeunes, considérés comme groupe le plus touché et à risque.

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Directrice Exécutive

ACTIVITES EN COURS

 

Projet "Genre, santé sexuelle

et de la reproduction des

jeunes en milieu scolaire

au Burkina Faso"

 

Elaboration d'un livret sur la

santé sexuelle et la santé de

reproduction en milieu scolaire

 

Projet "Renforcement de la
participation des femmes
à la Commission de la
Condition de la Femme"

PUBLICATION CRIGED